Le cycle de l'eau
A la surface du globe, les deux tiers des précipitations (pluie, grêle ou neige) retournent directement dans les océans, tandis que le reste tombe sur les terres.
Cette eau tombée sur les terres peut alors rapidement se transformer en vapeur, par le processus d’évapotranspiration par les végétaux, pour former les nuages ou bien alors nourrir les animaux et les plantes présents sur ou dans le sol.
Mais, elle peut aussi ruisseler sur le sol, quand celui-ci est imperméable ou en pente, et alimenter les cours d’eau et plans d’eau (lacs, étangs). C’est ce qu’on regroupe sous le nom de ‘eaux de surface’. Le territoire de la Wallonie est sillonné par près de 12.000 cours d'eau de toutes tailles qui représentent, avec les canaux et les plans d'eau, une surface recouvrant 0,7 % de l’ensemble du territoire.
L’eau peut également pénétrer dans la terre si le sol est poreux (laisse passer l’eau) et perméable. Cette eau percole dans le sol et va alors grossir les nappes d’eau souterraine, ou nappes phréatiques. Ces nappes sont en quelque sorte des “petits trous” situés sous le sol et contenant de l’eau.
Ces nappes sont par excellence l'étape de stockage dans le cycle de l'eau. La Wallonie a la chance d'avoir un nombre important de nappes d'eau souterraine. Le réapprovisionnement moyen de celles-ci est évalué à, approximativement, 550 millions de m³ d'eau par an.
Or, c’est de ces nappes et cours d’eau que provient l’eau potable, que nous pouvons boire sans danger pour la santé. En Wallonie, l'eau souterraine, filtrée par les roches du sous-sol, fournit environ 80% de l'eau de distribution, le reste étant fourni par les eaux de surface.
Pour en savoir plus sur le cycle naturel de l'eau et le cycle de l'eau potable, visitez la rubrique junior du site d’Aquawal